PLAÇONS L’INTÉRÊT DES ENFANTS AU CŒUR DE LA CONSULTATION

Parents d’élèves de Châtillon Le questionnaire sur les rythmes scolaires est en ligne sur le site de la Ville de Châtillon www.ville-chatillon.fr dès la Home page.
Il vous faut votre mot de passe personnel reçu par courrier postal pour compléter le questionnaire avant le 8 décembre.

Notre avis :

Plus d’infos et de vidéos : www.fcpechatillon.fr/rythmes-scolaires

La FCPE se positionne clairement pour le maintien de la semaine de 4,5 jours telle qu’elle existe aujourd’hui. Voici les principaux arguments qui motivent notre position.

Un temps scolaire quotidien

L’organisation d’une journée doit être respectueuse des rythmes de l’enfant et tenir compte des temps forts de vigilance, des temps de moindre capacité de concentration intellectuelle.

À l’école élémentaire, l’idéal serait un temps d’apprentissage journalier de 5 heures. C’est l’idée du décret de Janvier 2013 qui fixe « une semaine scolaire répartie sur 9 demi-journées afin d’alléger la journée d’enseignement qui ne peut compter plus de 5h30 d’heures d’enseignements par jour avec une pause méridienne de 1h30 minimum ».

Plus la journée d’apprentissage est longue,
plus les enfants ont du mal à se concentrer

Alléger la journée pour la réussite de tous

Cela implique d’associer le temps « éducation nationale » et périscolaire l’après-midi. C’est la raison des Activités Périscolaires.

Les Activités Périscolaires

Tout n’est pas idéal avec les Activités Périscolaires (AP) ; elles sont complexes à mettre en œuvre, nécessitent un encadrement qualifié, ont besoin de locaux, ont un coût …

Mais comment ne pas saisir l’opportunité de cette nouvelle organisation pour mieux les associer avec le temps scolaire ; comment ne pas profiter des possibilités locales de découvertes des activités pour tous, culturelles et sportives ; pourquoi rechigner à cet investissement qui profite à tous nos enfants et qu’ils apprécient ?

Pourquoi ne pas réfléchir par exemple à la mise en place d’une pause méridienne de qualité qui offrirait un temps de repas adapté et des activités ‘externes’ au moment le moins propice aux enseignements ?

Pour la FCPE, les Activités Périscolaires doivent permettre :

  • une prise en charge de tous les enfants
  • ne pas avoir de surcoût pour les familles

Pourquoi ne pas réfléchir à des organisations bonnes pour les enfants et motivantes pour les intervenants externes ? (contrat supérieur à un mi-temps, intervention sur un après-midi pour optimiser les déplacements,…)

Les maternelles doivent être gérées différemment

Garder une même organisation pour la maternelle et l’élémentaire a montré trop de problèmes pour les petits ; ils ont besoin de régularité et de repos en début d’après-midi. Il est important de dissocier ces deux niveaux par exemple en privilégiant une sieste ou un temps calme en début d’après-midi.

Le coût

Depuis 2015, le financement des activités périscolaires est pérennisé, sous réserve de mise en place d’un projet éducatif territorial (PEDT). Ce fonds de soutien de l’Etat doit être pérennisé ainsi que l’aide de la CAF. Au final, la nouvelle organisation représente environ 1% du budget des communes.

Aucune étude ne privilégie la semaine de 4 jours :

Les séances d’apprentissage doivent s’adapter aux capacités cognitives des enfants.

  • La suppression du samedi matin (qui existait jusqu’en 2008) s’est traduite par des journées encore plus chargées, une diminution des activités d’éveil, des élèves fatigués et des programmes trop denses (passage de 26h à 24h de cours par semaine).
  • L’organisation des journées actuelles ne prend pas en compte la capacité optimale d’apprentissage et d’attention qui se situe le matin (plutôt en fin de matinée) puis en fin d’après-midi en sachant que le pic de vigilance est meilleur après 14h30.
La FCPE revendique une école respectueuse
des temps de l’enfant !

Une semaine de 4 jours inadaptée

  • La France serait le seul pays Européen à adopter la semaine de 4 jours, soit 144 jours de classe par an seulement (contre 189 en moy. pour l’OCDE). Ce qui aurait pour conséquence une journée très chargée.
  • L’Académie de Médecine, les chronobiologistes et experts du rythme de l’enfant sont unanimes : une rupture permanente du rythme de l’enfant avec deux coupures dans la semaine et aucune continuité dans les jours d’école n’est pas favorable à l’enfant; ils ont du mal à se coucher à des heures régulières ce qui se traduit par une plus grande fatigue.

Un rythme annuel trop court et déséquilibré

L’organisation hebdomadaire

Avec une demi-journée d’école le mercredi matin ou le samedi matin, les rythmes hebdomadaires de l’enfant sont mieux respectés (rythmes du sommeil et des apprentissages).

  • Avec cinq jours d’école, les enfants se couchent à des heures régulières et sont moins fatigués.
  • Une charge de travail plus équilibrée permet un meilleur apprentissage des enfants et contribue donc à réduire l’échec scolaire.

 

L’organisation annuelle

Nous pensons que l’on pourrait étudier le raccourcissement des grandes vacances pour passer de 36 à 38 semaines annuelles (voire entrer en zonage) afin d’alléger encore les journées par une meilleure répartition sur l’année.

Il n’y a pas eu d’évaluation de l’impact de la réforme sur la réussite éducative et le bien-être des élèves

Même si la tâche n’est pas facile étant donnée la variété des organisations adoptées par les communes, il est urgent d’établir un bilan rigoureux de l’organisation actuelle avant d’en changer.

« Devoirs faits » ? Ou copie à revoir ?

En novembre, au retour des vacances, les collégiens pourront bénéficier du dispositif « Devoirs faits », promesse du président de la République pendant sa campagne. Coût de la mesure : 220 millions d’euros. Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Depuis très longtemps et malgré les nombreuses volées de bois vert que sa position a suscitées, la FCPE revendique la fin des devoirs à la maison.
Raison n°1 : Ils accentuent les inégalités entre les enfants, ceux qui peuvent se faire aider et les autres.
Raison n°2 : Les parents ne sont pas dans leur rôle quand ils refont la classe après la classe. Qui de mieux placés que les enseignants pour réexpliquer aux enfants une notion mal comprise ?
Raison n°3 : Les devoirs renforcent la pression scolaire, et in fine font fructifier le marché du soutien scolaire privé.
Aujourd’hui, fidèle à sa promesse électorale, le président de la République via le ministère de l’Education nationale, met en place le dispositif « Devoirs faits » pour les collégiens. Concrètement, un temps d’étude accompagnée sera organisé au sein des établissements pour aider les élèves à réaliser leurs devoirs. Normalement, tout sera prêt au retour des vacances d’automne.
Alors, tout le monde attend les parents d’élèves au tournant. Vont-il enfin se réjouir ? Bien sûr, la FCPE pourrait dire : « Génial, les parents n’auront plus à refaire l’école après l’école » ; « Ouf, finis les conflits le soir à la maison » : ou encore « L’école est enfin son propre recours ! ». Mais à regarder de près le vademecum publié fin août, elle ne peut pas être totalement emballée…
Raison n°1. Des inégalités vraiment réduites ? Pas si sûr, car il revient à chaque collège de fixer les modalités de mise en œuvre de « Devoirs faits ». C’est le conseil pédagogique de chaque établissement qui définira les principes d’organisation. Quels élèves seront incités à participer ? Quels seront les intervenants choisis localement (enseignants ? assistants d’éducation ? volontaires en service civique ?) ? Quelles décisions prises en concertation avec les parents d’élèves élus en conseil d’administration ? Autant de paramètres qui dessinent une mesure complètement différente en fonction des territoires. Une fois de plus, tous les élèves ne seront pas logés à la même enseigne !
Raison n°2. Quelle prise en compte du rythme des élèves ? Horaires des transports impossibles à modifier, salles de classe non disponibles… les problèmes techniques sont déjà en train de prendre le dessus sur l’équilibre de la journée des collégiens. Et aucune solution satisfaisante n’est proposée dans les 42 pages du ministère. Ah si, la pause méridienne ! Franchement, ça plaît à quelqu’un de manger un sandwich devant son ordi ?
Raison n°3 et pas des moindres ! Certes, la nécessité de donner du sens aux devoirs, comme celle de s’assurer que les élèves ont compris ce qu’on leur demande, est réaffirmé dans le document de référence. Mais avec le dispositif « Devoirs faits », ne risque-t-on pas de continuer à externaliser le travail personnel des élèves, comme le souligne Laurent Fillion sur le site des Cahiers pédagogiques. Pourquoi vouloir à tout prix reporter les activités de construction des connaissances hors la classe ? Et l’auteur de conclure : « Et si on proposait aussi et surtout des heures de lecture libre ? Ça, on adorerait ! ». Nous aussi !

Sécurisation des passages piétons proches de l’école Joliot-Curie

Retrouvez le pdf du courrier ici : 2017 11 15 Courrier sécurisation carrefour Jean Mermoz signé

et l’annexe ici : Annexe courrier securisation carrefour Jean Mermoz

Châtillon, le 15 novembre 2017

A l’attention de Monsieur le Maire,

Objet :  Sécurisation des passages piétons situés dans le carrefour entre les rues Jean Mermoz, Jules Védrines et Esther Cordier et les avenues Clément Perrière et Marcelin Berthelot

Monsieur le Maire,

Les deux associations des parents d’élèves présentes sur l’école Joliot-Curie élémentaire souhaitent ensemble attirer votre attention sur plusieurs situations dangereuses qui se produisent régulièrement lors de la traversée des passages piétons situés au niveau du carrefour des rues Mermoz, Védrines, Cordier et des avenues Perrière et Berthelot, proches du groupe scolaire Joliot-Curie.

Indépendamment de l’absence de respect du code de la route par de nombreux automobilistes lors du passage du carrefour, nous pensons qu’un certain nombre d’aménagements devraient pouvoir améliorer la situation actuelle.

La première situation dangereuse dont nous souhaitons vous faire part se situe au niveau du passage piéton de l’avenue Marcelin Berthelot.

En effet, lorsque le feu est vert pour les véhicules des rues Esther Cordier et Jules Védrines, les véhicules venant de la rue Jules Védrines et souhaitant se diriger en direction de l’avenue Marcelin Berthelot s’engagent dans le carrefour et laissent passer les véhicules venant de la rue Esther Cordier. Lorsque le feu de la rue Esther Cordier passe au rouge, le feu piéton situé avenue Marcelin Berthelot passe au vert et les piétons commencent à traverser l’avenue Marcelin Berthelot en direction de l’école Joliot-Curie élémentaire (voir schéma et images en annexe pour une meilleure compréhension).

Le danger provient du fait que les véhicules déjà engagés dans le carrefour démarrent, à une vitesse plus ou moins importante, et ne s’arrêtent pas au niveau du passage piéton alors que le feu est vert pour les piétons.

Plusieurs situations dangereuses et altercations avec des automobilistes ont déjà été signalées par des parents d’élèves lors de la traversée de l’avenue Marcelin Berthelot, en particulier le matin autour de 8h et avant l’arrivée de la personne engagée pour faciliter la traversée du passage piéton (8h30 à 9h00).

La deuxième situation dangereuse se situe au niveau du passage piéton de la rue Jean Mermoz.

En effet, lorsque le feu piéton est vert, les familles s’engagent dans le passage piéton vers l’école et les voitures venant des avenues Clément Perrière et Marcelin Berthelot, qui ont leur feu vert au même moment, arrivent à une certaine vitesse et ne s’arrêtent pas à ce passage piéton (voir schéma et images en annexe). Plusieurs familles ont relaté avoir été effleurées par des voitures, au risque d’être écrasées. Cette situation se produit à tout moment de la journée, et sur ce passage piéton, il n’y a  personne pour faciliter le passage des familles aux heures d’entrée/sortie de l’école.

En complément, nous tenons à vous signifier notre incompréhension concernant la suppression du feu clignotant avec le triangle « attention passage piéton » qui existait jusqu’alors pour prévenir les véhicules s’engageant dans la rue du feu vert piéton. L’installation d’une signalisation plus visible aurait été préférable à sa suppression.

Une troisième situation dangereuse se produit au niveau du passage piéton situé sur la rue Jules Védrines. Quand le feu piéton est vert, certains véhicules venant de la rue Jean Mermoz ne s’arrêtent pas, notamment certains bus de la ligne 323 qui ignorent fréquemment ce passage piéton, ce qui n’est pas sans danger et qui a occasionné également quelques altercations.

Nous sommes convaincus que des solutions simples et peu onéreuses existent (modification du réglage/temporisation des feux, rajout d’un signal clignotant « attention piétons », rappel du danger auprès de la RATP, …). En complément, une présence ponctuelle de la police municipale de façon régulière, quelques jours par mois, aux heures d’intérêt (entre 7h45 et  9h00, midi, …), permettrait d’avoir une action dissuasive agissant sur les comportements des automobilistes.

Nous vous proposons d’effectuer une visite « terrain » aux heures d’intérêt, ensemble et avec les services concernés, dans les meilleurs délais, afin de traiter au plus tôt les points évoqués et diminuer les risques encourus par les nombreuses familles châtillonnaises dans ce secteur.

Vous remerciant par avance de l’attention que vous voudrez bien porter à notre courrier, nous vous prions d’agréer l’expression de nos sentiments les meilleurs.

 

 

Les Hauts-de-Seine doivent appliquer la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (C.I.D.E.)

Communiqué de presse

 Les Hauts-de-Seine doivent appliquer la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (C.I.D.E.) : tous les enfants doivent être scolarisés !

La FCPE 92, attachée au droit à l’éducation pour tous, s’inquiète de la situation des enfants de famille sans domicile fixe dans notre département. Aujourd’hui encore, dans les Hauts-de-Seine, comme hélas, chaque année scolaire, les membres de la FCPE 92 assistent des familles avec des enfants en âge d’être scolarisés qui peinent à faire inscrire leurs enfants en écoles primaires. Des Mairies, telles que celles de Boulogne-Billancourt, Clichy, Asnières ou encore Colombes, font traîner les démarches administratives, en prétextant ne pas reconnaître leur domicile, parce qu’ils sont hébergés, chez des amis, par de la famille, dans des hôtels sociaux ou par le Samu Social.

La FCPE 92 rappelle que le Code de l’Éducation et la circulaire du ministère de l’Éducation du 20 mars 2002 garantissent à l’enfant, en référence à la C.I.D.E., “le droit à l’éducation en dehors de toute distinction qui tienne à sa nationalité ou à sa situation personnelle”. En particulier, un maire ne peut se fonder sur la précarité de la résidence d’une famille dans sa commune pour refuser l’inscription des enfants dans une école publique de la commune (Tribunal Administratif Montpellier, 25.09.2006, ordonnance n°0604941 et 0604943).

La FCPE 92 dénonce le frein administratif  imposé par ces Mairies à ces familles déjà fragilisées et à leurs enfants. Pourtant, tout montre que c’est autour de la scolarisation des enfants que les familles organisent leur vie.

La FCPE 92 appelle la Directrice académique à procéder, sous l’autorité du Préfet à l’inscription systématique de ces enfants à l’école, dès 3 ans si leurs familles le souhaitent, et à rappeler leurs obligations aux Maires.

Les parents d’élèves FCPE 92 veillent à n’abandonner aucun enfant et aucune famille.

À l’occasion du 28ème anniversaire de la C.I.D.E., le 20 novembre 2017, la FCPE 92 appelle chaque membre de la communauté éducative à œuvrer pour le respect de cette convention sur tout le territoire, comme la France s’y est engagée.

La FCPE, première fédération nationale de parents d’élèves

Les résultats des élections de parents d’élèves ont été dévoilés à la presse le 15 novembre 2017. Au regard de ces résultats, la FCPE reste la première fédération de parents d’élèves des écoles publiques avec respectivement 12.03% et 43.71% des suffrages exprimés dans le premier et le second degré. Elle est également la seule fédération à être représentée sur l’ensemble du territoire.

L’exercice de la démocratie scolaire est fondamental et le ministère de l’Education nationale doit se montrer beaucoup plus actif dans ce domaine. La FCPE promeut la démocratie en déposant des listes dans tous les départements mais elle ne peut pas, à elle seule, combler les carences du ministère. Les chiffres de la participation n’atteignent même pas les 22% dans le second degré, c’est alarmant. Faire vivre la démocratie devrait passer par une réelle mobilisation de tous les acteurs.

Vouloir réformer le système éducatif et en même temps ne pas mettre les moyens pour l’expression de la démocratie, cela ne peut conduire qu’à l’incompréhension et l’affrontement.

La FCPE remercie les 1,4 million de parents qui ont choisi d’apporter leurs suffrages à leurs représentants fédérés.

Les élus FCPE portent déjà sur le terrain la voix des élèves et des parents dans les différentes instances de l’école de la République, pour une école bienveillante qui respecte les élèves et leurs parents !

Vos représentants FCPE au conseil d’école maternelle Joliot-Curie.

Pour cette année scolaire 2017-2018, la FCPE a obtenu 5 sièges sur 9 aux élections des représentants de parents d’élèves.

 

Vos élus titulaires FCPE sont :

GIROUX Isabelle                     maman de Gabriel (souris)

HEURDIER Hélène                  maman d’Alicia (coccinelles)

MAINGUY Cécile                   maman de Myla (pandas)

VASSE Boris                           papa de Corentin (coccinelles)

MARZE Christine                    maman de Raphaël (pandas)

 

Vos élus suppléants FCPE sont :

HOUDIF Sophia                      maman de Noham (hérissons)

LABRUNE Irène                      maman de Marie (chatons)

LAGET Marie-Hélène              maman d’Hector (pandas)

KANCEL Frédéric                    papa de Myla (pandas)

HENAO Diana                         maman de Bastien (souris)

Vos représentants FCPE au conseil d’école élémentaire Joliot-Curie.

Pour cette année scolaire 2017-2018, la FCPE a obtenu 10 sièges sur 16 aux élections des représentants de parents d’élèves.

 

Vos élus titulaires FCPE sont :

BÉNOT Jean-Yves                    papa d’Anne CM1

GIROUX Isabelle                     maman de Méline (CM2b) et Baptiste (CE1b)

MALAISÉ Marie                     maman de Mathilde (CE1/CM2) et Lucie (CE1a)

JOULIA Sabrina                       maman de Mathis (CM1a) et Yohan (CE1a)

MANLOT Stéphanie                maman d’Elisa (CM1a) et Sacha (CPb)

HEURDIER Hélène                  maman de Maëline (CE1b)

THIERY Laëtitia                      maman de Bastien (CE1b)

DIGNEFFE laure                     maman de Léna (CM2b) et Loélie (CE1b)

MALOCHET Virginie              maman de Jeanne (CPc)

ROUSSELIN Benoît                 papa de Louis (CPb)

 

Vos élus suppléants FCPE sont :

BAUDIN Fabienne                   maman de Maya (CM1c) et Arthur (CPc)

VACHÉ Clément                      papa de Mayuri (CM1a) et Naoya (CE1a)

MARZE Christine                    maman de Chloé (CE1a)

LABRUNE Irène                      maman de Simon (CE1c)

BOSOMTWI Mame-Yaa           maman d’Abdul-Salam (CM1a)

HOUDIF Sophia                      maman de Ani (CM1c)

LAGET Marie-Hélène              maman de Marin (CE1c)